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Les touristes, à la recherche d’icebergs à Terre-Neuve et Labrador

Les icebergs se font timides cette année à Terre-Neuve et Labrador. Le propriétaire de la compagnie d'observation touristique Trinity Eco-Tours, Robert Bartlett, est optimiste malgré une saison qui tarde à prendre son envol.

Depuis le début de la saison de l’iceberg qui commence normalement au début du mois de mai, Robert Bartlett en a observé moins de 10 près de Terre-Neuve.

À cette même période les années passées, il en comptait presque 50 déjà.

« Ce n'est pas qu’il n’y a pas d’icebergs, souligne Robert Bartlett dans une entrevue téléphonique depuis la ville de Trinity à Terre-Neuve, c’est qu’ils sont loin, au large des côtes. »

Le cours d’eau Iceberg Alley qui s’étend depuis la côte du Labrador jusqu’au sud-est de la côte de Terre-Neuve offre un passage pour les icebergs géants. Cependant, ce sont les courants qui déterminent à quelle distance ils s’approchent de la terre, explique Robert Bartlett.

Selon lui, plusieurs facteurs affectent l’observation d'icebergs tels que la force des marées, les conditions météorologiques en mer et l’endroit où les glaciers se défont au Groenland.

Une année exceptionnelle

En 2017, la saison des glaciers à Terre-Neuve et Labrador a été riche, avec plus de mille icebergs aperçus près des côtes, favorisant ainsi la saison touristique.

D’ailleurs, deux d'entres eux avaient capté l’attention de touristes et d’internautes. Celui que l’on pouvait observé près de Ferryland à Terre-Neuve, une communauté de 500 habitants, avait attiré de nombreux visiteurs. Alors que celui près de la ville de Griquet avait fait réagir sur les réseaux sociaux en raison de sa forme phallique.

Le film Titanic paru en 1997 aurait contribué à nourrir cet intérêt pour les icebergs, selon Robert Bartlett. Ce dernier demeure optimiste pour la saison 2018.

Même si peu d'icebergs ont fait leur apparition à ce jour, plusieurs pourraient arriver sous peu selon lui.

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